Notre top 5 des expositions incontournables de ce printemps !

Dans l’atelier, l’artiste photographié d’Ingres à Jeff Koons
Au Petit Palais jusqu’au 17 juillet 2016

Capture d’écran 2016-04-29 à 16.24.37Brassaï, Henri Matisse avec son modèle (1939)

          Singulière et originale, l’exposition proposée par le Petit Palais jusqu’au 17 juillet 2016 était l’un des évènements culturels les plus attendus de ce printemps tant le propos est inédit et passionnant. De l’artiste néoclassique Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867) au plasticien contemporain Jeff Koons en passant par l’avant-gardiste Pablo Picasso (1881-1973), l’exposition se propose d’offrir une immersion dans l’entre du génie créateur par le prisme de l’outil photographique. D’une étonnante sobriété, la scénographie, pensée et conçue par les trois commissaires de l’exposition Françoise Reynaud, Delphine Desveaux et Susana Gállego Cuesta, offre à travers une sélection de 400 clichés un panorama de ce que furent les ateliers d’artistes durant les XIXe et XXe siècles.

Pour plus d’informations

Jardins d’Orient, de l’Alhambra au Taj Mahal
A l’Institut du monde arabe jusqu’au 25 septembre 2016

sharifi008_1280px

Soody Sharifi, Love in the air (2011)

          Visuelle, sensorielle et olfactive, l’exposition présentée à l’Institut du monde arabe jusqu’au 25 septembre 2016 est des plus étonnantes. Des jardins suspendus de Babylone à l’Alhambra de Grenade en passant par le Taj Mahal, l’IMA vous propose de découvrir les secrets des jardins d’Orient à travers un parcours ludique et bien pensé. Durant tout le temps de l’exposition, un jardin éphémère, conçu par les paysagistes Michel Péna et François Abelanet investit le parvis du musée, vous livrant une interprétation occidentale et poétique des jardins d’Orient.

Pour plus d’informations

Le Douanier Rousseau, l’innocence archaïque
Au musée d’Orsay jusqu’au 17 juillet 2016

Capture d’écran 2016-04-29 à 16.38.21

Le Douanier Rousseau, Le Lion, ayant faim, se jette sur l’antilope (1898-1905), huile sur toile

          Dix ans après l’exposition « Jungles à Paris » que lui avait consacrée le Grand Palais en 2006, l’œuvre d’Henri Rousseau (1844-1910) fait aujourd’hui l’objet d’une grande rétrospective au musée d’Orsay. Axée sur la notion d’ «innocence archaïque», celle-ci tend à souligner la démarche éminemment singulière d’un artiste dont l’œuvre accompagna le tournant artistique opéré durant les décennies 1890-1910. Confrontant sa production à celle de ses contemporains ou à celle d’artistes postérieurs tels que Delaunay, Kandinsky ou encore Seurat, l’exposition propose une réflexion nouvelle sur l’oeuvre de Rousseau en s’interrogeant sur le rôle majeur qu’il joua pour l’histoire de l’art moderne du début du XXe siècle.

Pour plus d’informations

Albert Marquet, peintre du temps suspendu
Au Musée d’Art moderne de la ville de Paris jusqu’au 21 août 2016

Capture d’écran 2016-04-29 à 17.25.53

Albert Marquet, La Varenne, Bords de Marne, pêcheurs en barque (1913)

       Jusqu’au 21 août 2016, le Musée d’art moderne de la ville de Paris vous propose à travers la présentation de 140 oeuvres, de (re)découvrir la production picturale d’Albert Marquet, l’un des plus grands peintres modernes du début du XXe siècle. Contemporain d’Henri Matisse et de Raoul Dufy, Albert Marquet (1875-1947) est célèbre pour l’intemporalité de ses paysages dont la modernité novatrice s’inscrit dans le sillon de la révolution artistique opérée à la fin du XIXe siècle par les peintres coloristes de sa génération. Sobre et élégante, la scénographie proposée par le musée, révèle toute la puissance suggestive des toiles de Marquet dont les teintes vives et colorées invitent le spectateur à explorer le monde intérieur de l’artiste.

Pour plus d’informations

Apollinaire, le regard du poète,
Au Musée de l’Orangerie jusqu’
au 18 juillet 2016       

homage-to-apollinaire-1912

Marc Chagall, Hommage à Apollinaire (1912-1914)

          Si le poète et écrivain Guillaume Apollinaire (1880-1918) est l’une des personnalités intellectuelles les plus connues du XXe siècle, sa carrière de critique d’art reste encore aujourd’hui très largement méconnue. La démarche initiée par le musée de l’Orangerie tend à réhabiliter l’importance du rôle que joua l’auteur entre les années 1902 et 1918 dans la réflexion et l’élaboration d’une peinture moderne et avant-gardiste. L’exposition présente à travers une sélection de plusieurs dizaines d’huiles sur toile, de photographies et de dessins, toute la richesse et la diversité de la production artistique du début du XXe siècle dont Apollinaire fut le témoin privilégié.

Pour plus d’informations

Laisser un commentaire